En 2019, j’entreprends de partir effectuer un long voyage dédié à la photographie en Asie, un continent que je rêve d’explorer en profondeur depuis des années. En Mars 2020, j’entre en Birmanie avec l’espoir de visiter le pays après la fermeture des frontières en raison de la pandémie, un espoir bien vite éteint puisque je me retrouve interdit de quitter Rangoun (Yangon), la capitale économique. Pendant trois mois j’aurais l’occasion d’arpenter la ville, qui me fait découvrir un peuple profondément paisible et bienveillant, et entrevoir la richesse et la diversité culturelle de ce pays.
Rentré en France, j’effectue une formation en photojournaliste à l’EMI-CFD, en plein milieu de laquelle le Coup d’Etat survient: après presque 10 ans de transition démocratique, les militaires reprennent le pouvoir en Birmanie, et font planer la menace d’un recul des libertés de plusieurs décennies.  Bien loin de l’ambiance du confinement que j’y ai vécu et son relatif calme, je découvre alors des images d’une ville remplie de dizaines de milliers de manifestants déterminés à en finir avec un régime d’un autre temps, et bien décidée à ne pas accepter un retour en arrière inconcevable pour une jeune génération connectée, ouverte au monde et n’ayant pas vécu sous le joug militaire le plus stricte.​​​​​​​
Se pose alors la question de comment, depuis la France, raconter et participer à ce mouvement de révolte qui secoue le pays?
C’est cette même question qui se posera pour les quelques membres de la très restreinte Communauté Birmane de France. A peine quelques centaines en France -qui partage peu de lien historiques avec ce pays- ils sont étudiant.e.s, époux.ses de Français.es, mais aussi réfugiés politiques immigrés depuis les révoltes de 1988 et jusqu’aux années 2000. Au fil des évènements qui surviennent au Myanmar -nom officiel du pays-, et du nombre de morts qui ne cesse de grimper pour atteindre au moins un millier de victimes, ils se rassemblements à Paris, Lyon, Pau, appellent la communauté internationale à intervenir, et crient haut et fort leur soutien au mouvement de contestation, en s’affichant notamment sur les réseaux sociaux avec le symbole des révoltes asiatiques qu’est devenu le signe des trois doigts.
In 2019, I set out on a long journey dedicated to photography in Asia, a continent I have dreamed of exploring in depth for years. In March 2020, I enter Burma with the hope of visiting the country after the closure of the borders due to the pandemic, a hope quickly extinguished since I find myself forbidden to leave Rangoon (Yangon), the economic capital. For three months I would have the opportunity to wander around the city, discovering a deeply peaceful and friendly people, and getting a glimpse of the richness and cultural diversity of this country.
Back in France, I did a photojournalist training course at the EMI-CFD, in the middle of which the Coup d'Etat occurred: after almost 10 years of democratic transition, the military took over power in Burma, and threatened to roll back freedoms for several decades.  Far from the atmosphere of confinement that I experienced there and its relative calm, I discovered images of a city filled with tens of thousands of demonstrators determined to put an end to a regime from another time, and determined not to accept a backward step that is inconceivable for a young generation that is connected, open to the world and has not lived under the strictest military rule.
The question then arises as to how, from France, to tell the story of and participate in this movement of revolt that is shaking the country?
This is the same question that will arise for the few members of the very small Burmese community in France. Barely a few hundred in France - which shares few historical links with this country - they are students, spouses and husbands of French nationals, but also political refugees who immigrated from the revolts of 1988 until the 2000s. As events unfold in Myanmar -the country's official name- and the death toll continues to rise to at least a thousand victims, they gather in Paris, Lyon, Pau, call on the international community to intervene, and shout loudly their support for the protest movement, notably by posting themselves on social networks with the symbol of Asian revolts that has become the three-finger sign. 
Ye Pyae « Ye Ye », arrivé en France en 2018, et Kyaw Swa « Joshua », arrivé en 2020, respectivement docteur et étudiant en construction navale à Nantes, place Bellecour à Lyon. 
Ye Pyae "Ye Ye", who arrived in France in 2018, and Kyaw Swa "Joshua", who arrived in 2020, respectively doctor and shipbuilding student in Nantes, Place Bellecour in Lyon.

Julien Maung Win, 5 ans, né en France de parents Birmans : Charles Maung Win, restaurateur arrivé en 1999 et aujourd’hui de nationalité Française, et Lai Lai Win Maung Win, infirmière
arrivée en 2007. Tous les trois vivent aujourd’hui en banlieue Parisienne.
Julien Maung Win, 5 years old, born in France to Burmese parents: Charles Maung Win, a restaurant owner who arrived in 1999 and is now a French citizen, and Lai Lai Win Maung Win, a nurse who arrived in
2007. All three now live in the Paris suburbs.


Une dizaine d’artistes Birmans sont arrivés récemment en France pour diverses résidences. « Bart was not here », artiste graffeur, et Thu Chit Khin, fleuriste, à la Cité Internationale des Arts depuis Juin,
posent devant une partie d’une œuvre intitulée « Dancing on Your Graves », une « lettre d’amour » aux membres des guérillas urbaines continuant le combat contre la junte.

A dozen Burmese artists recently arrived in France for various residencies. "Bart was not here", a graffiti artist, and Thu Chit Khin, florist, at the Cité Internationale des Arts, pose in front of part of a work entitled
"Dancing on Your Graves", a "love letter" to the members of the urban guerrillas continuing the fight against the junta.


En banlieue Parisienne, Saw Yu (Carolinn), anciennement Hôtesse de l’Air Pour Myanmar National Airlines et modèle indépendante, elle est arrivée en France en 2019 après s’être mariée à un
Français. Avec trois autres Birmanes résidant en France, elles créent un groupe intitulé Crafts for Revolution, vendant des accessoires brodés aux couleurs de la révolution, afin de rassembler des fonds pour
soutenir leurs proches au Myanmar, touchés par de nombreux décès ou ayant perdu leur emploi, ainsi que pour soutenir des groupes de défense.
In the suburbs of Paris, Saw Yu (Carolinn), formerly a flight attendant for Myanmar National Airlines and a freelance model, arrived in France in 2019 after marrying a Frenchman. Together with three other
Burmese women living in France, they created a group called Crafts for Revolution, selling embroidered accessories in the colours of the revolution, in order to raise funds to support their relatives in Myanmar,
who have been affected by numerous deaths or have lost their jobs, as well as to support defence groups.

Maung Hla Aung, membre de l’ethnie Rohingya, en banlieue Parisienne. Anciennement membre du National Democratic party for Human Rights (NDPHR) dans la région Arakan, il fut déplacé
en 1993 à Rangoun avec 8 autres élus, avec interdiction de pratiquer la politique. Après l’arrestation de certains membres en 2000, il fuit le pays, rejoint la France et demande l’asile en 2001, puis devient un des
deux représentants exilés de la branche locale du NDPHR. Aujourd’hui, il plaide pour la reconnaissance des Rohingyas et pour une Birmanie fédérale, auprès de l’Armée de l’Arakan, une des principales
forces en capacité de s’opposer à la junte Birmane.
Professeur de sciences politiques et d’Anglais dans sa région d’origine, il travaille aujourd’hui dans un magasin informatique à Gare du Nord.
Maung Hla Aung, member of the Rohingya ethnic group, in the Paris suburbs. Formerly a member of the National Democratic party for Human Rights (NDPHR) in the Arakan region, he was moved in 1993 to
Rangoon with 8 other elected officials, forbidden to practice politics. After the arrest of some members in 2000, he escaped, went to France and sought asylum in 2001, then became one of the two exiled
representatives of the local branch of the NDPHR. Today, he pleads for the recognition of the Rohingya and for a federal Burma, with the Arakan Army, one of the main forces able to oppose the Burmese junta.
A political science and English teacher in his home region, he now works in a computer shop in Gare du Nord.



Thazin “Julia” Oo, arrivée seule en Janvier 2021, peu avant le coup d’Etat, pour poursuivre 4 ans d’études en Relations et Diplomatie Internationale.
Son grand-père, tout comme de nombreux Birmans sont décédés récemment par manque d’oxygène après avoir contracté le COVID. Le Coup d’Etat serait en partie responsable de l’effondrement du système
de santé déjà précaire, et de l’explosion de la pandémie en Juin: contaminations massives dans les prisons, campagne de vaccination dramatiquement retardée, et médecins et infirmiers arrêtant d’exercer par
crainte d’arrestations, ceux-ci comptant parmi les premiers à faire partie de mouvement de désobéissance civile. Des militaires auraient même saisi des bouteilles d’oxygène importées par des ONG.
Thazin "Julia" Oo, who arrived alone in January 2021, shortly before the coup, to pursue 4 years of studies in International Relations and Diplomacy.
Her grandfather, like many Burmese, died recently from lack of oxygen after contracting COVID. The coup is believed to be partly responsible for the collapse of the already precarious health system and the explosion of the pandemic in June, with mass infections in prisons, a dramatically delayed vaccination campaign, and doctors and nurses stopping practising for fear of arrest, who were among the first to join civil disobedience movements. The military reportedly even seized oxygen cylinders imported by
NGOs.


François Robinne, anthropologue directeur de recherche au CNRS, spécialiste des ethnies de Birmanie et auteur de plusieurs ouvrages, Lucien, et Maé Robinne, créatrice d’objets d’artisanat
en tissus Birmans. Mariés en 1996, ils partagent leur temps entre la France et la Birmanie pendant plusieurs années, avant de s’installer en 2006 en région Lyonnaise.
François Robinne, anthropologist and director of research at the CNRS, specialist in Burmese ethnic groups and author of several books, Lucien, and Maé Robinne, designer of handicrafts made from Burmese
fabrics. Married in 1996, they share their time between France and Burma for several years, before settling in 2006 in the Lyon region.


Tin Tin Htar Myint est épidémiologiste et présidente de la Communauté Birmane de France. Le 08 Août 2021, « le 8888 », à l’occasion du 33ème anniversaire des révoltes de 1988, Tin Tin porte une chemise noire qui appartient à sa meilleure amie, la Dr. Htar Htar Lin. En 2019 elles se sont retrouvées à l’occasion d’un congrès sur la vaccination. Tin Tin a emprunté ce haut pour le porter, en échange de son collier. Elles ont bu du vin. Et puis, Tin Tin l’a gardée.
Le 08 Août, Htar vient de se remettre du COVID dans une prison Birmane, où elle est retenue depuis début Juin pour haute trahison. Elle fait partie des premiers médecins à avoir été arrêtée sous la section 505(a), qui permet désormais aux militaires de poursuivre quiconque encourage des membres travaillant pour les forces de sécurité « à faillir à son devoir », et plus précisément à joindre le Mouvement de Désobéissance Civile (CDM). La Dr. Htar Htar Lin était en effet au sein de l’ancien gouvernement une figure de premier plan, en charge du programme de vaccination du pays. Après le coup d’Etat, elle a dévoilé dans les réseaux sociaux le plan des militaires pour voler l’argent du programme, et a fait distribuer les sommes prévues pour les efforts de vaccination à des services locaux de santé, en s’assurant que l’argent ne soit pas intercepté par des intermédiaires. Cela lui a valu d’être sur la liste des gens les plus recherchés du pays, et de devoir partir se cacher. Le jour même où elle finit de rédiger le plan, elle fut arrêtée ; la junte fit irruption chez elle, saisit les téléphones, ordinateurs, et emmena son mari, leur enfant de 7 ans et leur chien.
Après sa prise de parole, Tin Tin conclut: "tout ce qu'on vit maintenant, les manifs, les refuges dans les jungles, les jeunes qui partent prendre les armes et les décès... les histoires se répètent. On savait ce qui pouvait se passer. Qu'est-ce qu'on a fait pendant ces 33 ans... Allez nous encore répéter cette histoire ? Nous, les Birmans en Birmanie ou à l'étranger, avons tous au moins une histoire triste par rapport à 1988. Que va-t-on faire maintenant ? Ou ont été nos erreurs ?"
Tin Tin Htar Myint is an epidemiologist and president of the Burmese Community of France. On 08 August 2021, "8888", the 33rd anniversary of the 1988 revolts, Tin Tin wears a black shirt that belongs to her best friend, Dr. Htar Htar Lin. In 2019 they met again at a congress on vaccination. Tin Tin borrowed this top to wear, in exchange for her necklace. They drank wine. And then Tin Tin kept it.
On 08 August, Htar has just recovered from COVID in a Burmese prison, where she has been held since early June for high treason. She is among the first doctors to be arrested under Section 505(a), which now allows the military to prosecute anyone who encourages members working for the security forces to "fail in their duty", specifically to join the Civil Disobedience Movement (CDM). Dr. Htar Htar Lin was a key figure in the former government, in charge of the country's immunisation programme. After the coup, she took to social media to expose the military's plan to steal money from the programme, and had the money earmarked for immunisation efforts distributed to local health services, ensuring that the money was not intercepted by intermediaries. This landed her on the country's most wanted list, and she went into hiding. The same day she finished writing the plan, she was arrested; the junta broke into her house, seized her phones, computers, and took away her husband, their 7-year-old child and their dog.
After her speech, Tin Tin concluded: "Everything we are experiencing now, the demonstrations, the jungle refuges, the young people leaving to take up arms and the deaths... the stories are repeating. We knew what could happen. What have we been doing for the past 33 years... Are we going to repeat this story again? We, the Burmese in Burma or abroad, all have at least one sad story from 1988. What are we going to do now? Where did we go wrong?"


 Dipar, 12 ans et Mèmadi, 10 ans, en banlieue Parisienne. Nées en France, leurs parents sont tous les deux réfugiés politiques : leur mère Khinzo est arrivée en 2003 et est aujourd’hui traductrice
et accompagnante d’élèves en situation de handicap, et leur père Htin Kyaw Lwin, arrivé en 2001 est préparateur en pharmacie.
Dipar, 12 years old and Mèmadi, 10 years old, in the Paris suburbs. Born in France, their parents are both political refugees: their mother Khinzo arrived in 2003 and is now a translator and a tutor for disabled
students, and their father Htin Kyaw Lwin, who arrived in 2001, is a pharmacy assistant.


27/03/2021. Cinquième rassemblement pour la cause Birmane place Bellecour à Lyon, le "Jour des Forces Armées", au cours duquel l'armée Birmane à fait au moins 114 morts. 27/03/2021. Fifth rally for the Burmese cause at Place Bellecour in Lyon, the "Day of the Armed Forces", during which the Burmese army killed at least 114 people.
27/03/2021. Cinquième rassemblement pour la cause Birmane place Bellecour à Lyon, le "Jour des Forces Armées", au cours duquel l'armée Birmane à fait au moins 114 morts. 27/03/2021. Fifth rally for the Burmese cause at Place Bellecour in Lyon, the "Day of the Armed Forces", during which the Burmese army killed at least 114 people.
25/03/2021. Quelques birmans participent à une action coup de poing organisée par Extinction Rebellion pour exiger l'arrêt de la coopération économique de Total avec la junte. Le PDG de Total Patrick Pouyanné a expliqué dans une tribune pourquoi le géant pétrolier n’arrêterait pas la coopération avec la Junte, afin de ne pas mettre en danger les Birmans et ses salariés. Il se serait engagé à verser aux associations pour les droits humains en Birmanie l'équivalent des taxes dont la Junte bénéficiera... 25/03/2021. Some Burmese people take part in a fist action organised by Extinction Rebellion to demand an end to Total's economic cooperation with the junta. Total's CEO Patrick Pouyanné explained in a statement why the oil giant would not stop cooperating with the junta, so as not to endanger the Burmese people and their employees. He is said to have pledged to pay the equivalent of the taxes from which the junta will benefit to human rights organisations in Burma...
25/03/2021. Quelques birmans participent à une action coup de poing organisée par Extinction Rebellion pour exiger l'arrêt de la coopération économique de Total avec la junte. Le PDG de Total Patrick Pouyanné a expliqué dans une tribune pourquoi le géant pétrolier n’arrêterait pas la coopération avec la Junte, afin de ne pas mettre en danger les Birmans et ses salariés. Il se serait engagé à verser aux associations pour les droits humains en Birmanie l'équivalent des taxes dont la Junte bénéficiera... 25/03/2021. Some Burmese people take part in a fist action organised by Extinction Rebellion to demand an end to Total's economic cooperation with the junta. Total's CEO Patrick Pouyanné explained in a statement why the oil giant would not stop cooperating with the junta, so as not to endanger the Burmese people and their employees. He is said to have pledged to pay the equivalent of the taxes from which the junta will benefit to human rights organisations in Burma...
 Premier rassemblement pour la cause Birmane le 18/02/2021 devant l'Hôtel de Ville de Paris. Avec les réformes politiques de 2011, puis l’accès au pouvoir de la Ligue Nationale pour la Démocratie (NLD) d’Aung San Suu Kyi en 2015, les rassemblements de la Communauté Birmane de France avaient cessé. A l’occasion du premier rassemblement après le Coup du 1er Février, bon nombre de Birmans vivant en France se rencontrent pour la première fois. First rally for the Burmese cause on 18/02/2021 in front of the Paris City Hall. With the political reforms of 2011, then the access to power of the National League for Democracy (NLD) of Aung San Suu Kyi in 2015, the rallies of the Burmese Community in France had stopped. On the occasion of the first gathering after the February 1st Coup, many Burmese living in France met for the first time.
Premier rassemblement pour la cause Birmane le 18/02/2021 devant l'Hôtel de Ville de Paris. Avec les réformes politiques de 2011, puis l’accès au pouvoir de la Ligue Nationale pour la Démocratie (NLD) d’Aung San Suu Kyi en 2015, les rassemblements de la Communauté Birmane de France avaient cessé. A l’occasion du premier rassemblement après le Coup du 1er Février, bon nombre de Birmans vivant en France se rencontrent pour la première fois. First rally for the Burmese cause on 18/02/2021 in front of the Paris City Hall. With the political reforms of 2011, then the access to power of the National League for Democracy (NLD) of Aung San Suu Kyi in 2015, the rallies of the Burmese Community in France had stopped. On the occasion of the first gathering after the February 1st Coup, many Burmese living in France met for the first time.
24/04/2021. Quatrième rassemblement en France contre le Coup d’Etat en Birmanie, place de la République à Paris. Le National Unity Government (NUG) est le gouvernement en exile formé par le Committee Representing Pyidaungsu Hluttaw (CRPH), un groupe de législateurs élus et de membres du parlement évincés par le Coup d’Etat, qui inclut des représentants de la Ligue Nationale pour la Démocratie (NLD), l’ancien parti dirigeant d’Aung San Suu Kyi, mais aussi, fait nouveau, des membres des minorités ethniques et de partis mineurs. Le NUG a été déclaré organisation terroriste par la Junte militaire. 24/04/2021. Fourth rally in France against the coup in Burma, Place de la République in Paris. The National Unity Government (NUG) is the government in exile formed by the Committee Representing Pyidaungsu Hluttaw (CRPH), a group of elected legislators and members of parliament ousted by the coup, which includes representatives of the National League for Democracy (NLD), Aung San Suu Kyi's former ruling party, but also, in a new development, members of ethnic minorities and minor parties. The NUG has been declared a terrorist organisation by the military junta.
24/04/2021. Quatrième rassemblement en France contre le Coup d’Etat en Birmanie, place de la République à Paris. Le National Unity Government (NUG) est le gouvernement en exile formé par le Committee Representing Pyidaungsu Hluttaw (CRPH), un groupe de législateurs élus et de membres du parlement évincés par le Coup d’Etat, qui inclut des représentants de la Ligue Nationale pour la Démocratie (NLD), l’ancien parti dirigeant d’Aung San Suu Kyi, mais aussi, fait nouveau, des membres des minorités ethniques et de partis mineurs. Le NUG a été déclaré organisation terroriste par la Junte militaire. 24/04/2021. Fourth rally in France against the coup in Burma, Place de la République in Paris. The National Unity Government (NUG) is the government in exile formed by the Committee Representing Pyidaungsu Hluttaw (CRPH), a group of elected legislators and members of parliament ousted by the coup, which includes representatives of the National League for Democracy (NLD), Aung San Suu Kyi's former ruling party, but also, in a new development, members of ethnic minorities and minor parties. The NUG has been declared a terrorist organisation by the military junta.
 18/02/2021. Deuxième rassemblement pour la cause Birmane devant l’ambassade du Myanmar à Paris. Arrêtée à la suite du Coup d’Etat, Aung San Suu Kyi est aujourd’hui jugée pour différents motifs d’accusation, parmi lesquels : corruption, détournements de fonds, violation sur les secrets officiels, mais aussi possession de talkies-walkies et non-respect des restrictions dues au COVID. 18/02/2021. Second rally for the Burmese cause in front of the Myanmar Embassy in Paris. Arrested following the coup d'état, Aung San Suu Kyi is now tried on various charges, including corruption, embezzlement, violation of official secrets, possession of walkie-talkies and failure to comply with COVID restrictions.
18/02/2021. Deuxième rassemblement pour la cause Birmane devant l’ambassade du Myanmar à Paris. Arrêtée à la suite du Coup d’Etat, Aung San Suu Kyi est aujourd’hui jugée pour différents motifs d’accusation, parmi lesquels : corruption, détournements de fonds, violation sur les secrets officiels, mais aussi possession de talkies-walkies et non-respect des restrictions dues au COVID. 18/02/2021. Second rally for the Burmese cause in front of the Myanmar Embassy in Paris. Arrested following the coup d'état, Aung San Suu Kyi is now tried on various charges, including corruption, embezzlement, violation of official secrets, possession of walkie-talkies and failure to comply with COVID restrictions.
25/03/2021. Du faux sang lors d’une action coup de poing organisée par Extinction Rebellion pour exiger l'arrêt de la coopération économique de Total avec la junte. En 2019, Total aurait versé plus de 229 millions de dollars de taxes à l'état Birman. 25/03/2021. Fake blood during a fistfight organised by Extinction Rebellion to demand an end to Total's economic cooperation with the junta. In 2019, Total reportedly paid over $229 million in taxes to the Burmese state.
25/03/2021. Du faux sang lors d’une action coup de poing organisée par Extinction Rebellion pour exiger l'arrêt de la coopération économique de Total avec la junte. En 2019, Total aurait versé plus de 229 millions de dollars de taxes à l'état Birman. 25/03/2021. Fake blood during a fistfight organised by Extinction Rebellion to demand an end to Total's economic cooperation with the junta. In 2019, Total reportedly paid over $229 million in taxes to the Burmese state.
08/08/2021. 33ème anniversaire du 08 Août 1988 (8888), date du pic de la révolte qui aurait fait des milliers de morts, notamment parmi les étudiants et les moines bouddhistes, abattus par la junte militaire. Les manifestants piétinent le portrait de Min Aung Hlaing, commandant en chef de la Junte, dirigeant de facto le pays depuis le Coup d’Etat qu’il a dirigé. 08/08/2021. 33rd anniversary of 08 August 1988 (8888 Uprising), date of the peak of the revolt which would have left thousands dead, notably among students and Buddhist monks, shot by the military junta. The demonstrators are trampling on the portrait of Min Aung Hlaing, the junta's commander-in-chief, who has been the de facto leader of the country since the coup d'état.
08/08/2021. 33ème anniversaire du 08 Août 1988 (8888), date du pic de la révolte qui aurait fait des milliers de morts, notamment parmi les étudiants et les moines bouddhistes, abattus par la junte militaire. Les manifestants piétinent le portrait de Min Aung Hlaing, commandant en chef de la Junte, dirigeant de facto le pays depuis le Coup d’Etat qu’il a dirigé. 08/08/2021. 33rd anniversary of 08 August 1988 (8888 Uprising), date of the peak of the revolt which would have left thousands dead, notably among students and Buddhist monks, shot by the military junta. The demonstrators are trampling on the portrait of Min Aung Hlaing, the junta's commander-in-chief, who has been the de facto leader of the country since the coup d'état.

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